Toucher un morceau, puis sa place
L’enfant touche un morceau dans la réserve, puis la case où il va : le morceau apparaît en fondu, à sa place. Il peut aussi le faire glisser du doigt, comme sur une vraie table ; lâché à côté du plateau, le morceau revient dans la réserve sans un mot. Le toucher reste toujours possible : le glisser est un plus, jamais une obligation.
Seule la bonne case accepte le morceau. Sur une mauvaise case, la case oscille doucement, un petit son descend, et Girafoufou dit : « Pas tout à fait… Regarde bien le tableau, et essaie une autre case ! » Le morceau reste en main. Les morceaux font au moins 56 pixels de haut, la taille d’un doigt d’enfant.
Seize tableaux, du plus simple au plus riche
Les puzzles de quatre morceaux prennent un tableau simple, avec un héros au centre : le petit lama et son ballon, le girafon et le papillon, le chat et sa pelote, les canetons, le lapin au potager, le pingouin qui glisse. À partir de six morceaux, le tableau devient une scène pleine de détails : la ferme au matin, le pique-nique, le château de sable, la forêt d’automne, le marché aux fruits, le goûter d’anniversaire. Plus il y a à regarder, mieux chaque morceau se place.
Quatre tableaux suivent Floppy, un petit lapin en peluche violet qui part dans l’espace quand on dort : sur la lune, endormi sur un nuage, en fusée, parmi les planètes. Une petite photo du modèle est épinglée au coin du plateau, avec une loupe : un toucher l’ouvre en grand, un autre la referme.
De quatre à douze morceaux, à son rythme
Dans le cahier de vacances, les puzzles de quatre morceaux sont en petite section, ceux de six en moyenne section, et celui de neuf en grande section. Dans la boîte à casse-têtes, tout le monde commence à quatre morceaux, quel que soit l’âge ; après six parties, le suivant passe à six morceaux, puis neuf, puis douze, le plafond. Si plusieurs parties ont été difficiles, le jeu redescend d’un cran, sans rien dire.
Un puzzle fini enchaîne directement le suivant, jamais deux fois le même tableau d’affilée. Parfois, une partie un peu plus grande est proposée comme un petit défi, annoncé par Girafoufou ; la rater ne compte jamais. Les étoiles arrivent par séries de quatre puzzles, déposées sans écran.
Ce qui est ouvert
Les casse-têtes sont rangés « à tout âge ». Chaque semaine, un des sept jouets de la boîte est ouvert à tous, à tour de rôle, à raison de six parties par jour ; la deuxième semaine d’une famille, ce sont les puzzles. Avec l’accès famille, la boîte entière est ouverte, sans limite de parties. Le cahier de vacances ouvre aussi une page par semaine, et sa première page contient un puzzle de quatre morceaux.
